Félix lutte contre la corruption

Après avoir bénéficié de la fraude électorale Félix veut lutter contre la corruption

C’est à l’hotel KEMPISKY Fleuve Congo à Kinshasa que, Félix Tshisekedi a marqué sa présence à l’occasion de la Journée Africaine de la Lutte contre la Corruption. En effet Félix S’engage dans une démarche qui laisse planer l’ombre de doute, sur l’effet qu’il n’a jamais eu le kilo de dénoncer la conspiration de Kabila et Nangaa auquel il a été proclamé président sur des résultats falsifiés est un déni de vérité. « Ironie »

En étant lui même l’émanation de la fraude électorale, le champ de bataille pour lequel il prétend faire de la RDC un lieu digne de sa grandeur et rendre la Société Congolaise exempte de la corruption qui a détruit tout un pays aux dimensions près de l’Europe occidentale est perdu d’avance. En dépit de déni de vérité tout processus de décollage est bloqué. La lutte contre la contre la corruption nécessite l’application de la justice dans tout son ensemble.

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Cependant les corrupteurs et les corrompus jusqu’à présent sont loin d’être inquiété par la gouvernance de Félix Tshisekedi. Comme c’est le cas pour Corneille Nangaa qui n’a jamais été interpellé de son enrichissement illicite, combien Corneille Nangaa et Norbert Basengezi avaient-ils perçu en rétro-commissions sur les 150 millions sur des machines à voter auprès de l’entreprise sud-coréenne Miru Systems ? Félix Tshisekedi étant conscient qu’il pourrait rien contre les corrompus qu’ils l’ont porté au pouvoir, donc il a fallu attendre les États Unis réagir. Cependant Washington avait donc décidé d’inscrire sur sa liste noire des personnes interdites de territoire le président de la Commission électorale Corneille Nangaa, le vice-président de cette instance Norbert Basengezi, le président de l’Assemblée nationale Aubin Ndjalandjoko et le président de la Cour constitutionnelle Benoît Lwamba Bindu.

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« Ces individus se sont enrichis personnellement par l’usage de la corruption ou en dirigeant et supervisant des violences contre des personnes exerçant leur droit à se rassembler pacifiquement et leur liberté d’expression », avait indiqué le département d’État américain dans un communiqué. Et aujourd’hui Félix Tshisekedi président de l’UDPS veut nous faire croire qu’il a changé et prêt à lutter contre la corruption, or ces partenaires malfrats corrompus et corrupteurs vaquent librement ! Ironie !

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En 2018, l’Union Africaine avait désigné l’année passée avec un objectif de ‘’gagner la lutte contre la corruption’’. Elle s’était engagée à combattre ce fléau et avait signée plusieurs traités visant à assurer la démocratie, l’état de droit et la bonne gouvernance.

Cependant, il reste beaucoup à faire. Le manque de Développement largement répandu en Afrique et particulièrement en RDC est intensifié par des vastes systèmes de corruption qui dissuadent les investisseurs et découragent la poursuite du développement.

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Activiste Militant Résistant

Ma cause est bel bien fondée, vu la situation actuelle et les circonstances tragique que vivent les Congolais au quotidien ne me laisse pas le choix. Je milite pour mon pays jusqu'à ce que le peuple congolais devient bénéficiaire de ce qui lui revient de droit. Marre du système en place "la Kabilie" Une alternance négociée n'est qu'ultime humiliation" Félix Tshilombo un président nommé