Félix Tshisekedi président sans pouvoir

Félix Tshisekedi président au pouvoir sans pouvoir au services d’une classe politique oligophrène.

La légitimité de la magistrature suprême au Congo est remit en cause, après une parodie électorale qui se soldée par une crise poste électorale suite à une nomination d’un président au pouvoir sans pouvoir humilie la nation Congolaise sans précédent sur la seine internationale. L’imposition de Félix Tshisekedi comme président par Joseph Kabila est ces fidèles, considéré manifestement comme une machination contre la volonté du souverain primaire.

Considérant Félix Tshisekedi comme institution, il ne véhicule en aucun cas les principe et les loi établis d’une république souveraine. Il incarne un système vomit par la communauté nationale ainsi qu’internationale, caractérisé par la dictature et oppression savamment réfléchit auquel le souverain primaire a décidé d’en découdre. Sur le fond de la constitutionnalité d’une république souveraine, actuellement le Congo aurait du mal à se faire respecter sur la seine internationale y compris ces représentants politico-administratif.

Après avoir violé tous les principes et lois qui ont été mis en place pour une république démocratique, Nous considérons la cours constitutionnelle et la commission électorale inféodées à la kabilie. Sans précédent la communauté nationale et internationale n’ont pas pu retenir les me-contentements après une alternance négociée entre Félix Tshisekedi et Kabila.

Aujourd’hui Félix Tshisekedi donne au monde l’image d’un dauphin de Kabila au service des occupants rwandais pour l’impunité, la corruption ou simplement une politique qualifiée comme oligophrène. Le contentieux électoral miné d’avance par des juges inféodés à Kabila doit être épuré, seul espoir d’équilibrer le pouvoir entre Félix Tshisekedi et le FCC, sur le fond de la constitutionnalité il n’a aucune marge de manœuvre parlementaire de gouverner aussi bien au niveau territorial que national. Le changement voté par le peuple congolais est impossible à concrétiser par le prochain gouvernement nommé par la Kabilie avec le cachet protocolaire de Félix, vu la configuration parlementaire déséquilibrée et l’absence d’un gouvernement favorable à Félix.

Les prérogatives du président de la république

Les pouvoirs du président de la République sont définis par la Constitution, qui établit un exécutif à deux têtes, partagé entre président et gouvernement. Certains pouvoirs sont propres au chef de l’Etat, d’autres sont partagés avec le Premier ministre. La réalité des pouvoirs du Président de la République peut être modifiée dans certaines circonstances : lorsque la majorité présidentielle et la majorité législative coïncident, la fonction présidentielle prédomine ; à l’inverse, la « cohabitation » confère une suprématie politique de fait au Premier ministre.

La constitution la clés de voûte des institution de la république

Article 79 : Le Président de la République convoque et préside le Conseil des ministres. En cas d’empêchement, il délègue ce pouvoir au Premier ministre. Le Président de la République promulgue les lois dans les conditions prévues par la présente Constitution. Il statue par voie d’ordonnance. Les ordonnances du Président de la République autres que celles prévues aux articles 78 alinéa premier, 80, 84 et 143 sont contresignées par le Premier ministre.

Article 80 : Le Président de la République investit par ordonnance les Gouverneurs et les Vice-Gouverneurs de province élus, dans un délai de quinze jours conformément à l’article 198.

Article 81 : Sans préjudice des autres dispositions de la Constitution, le Président de la République nomme, relève de leurs fonctions et, le cas échéant, révoque, sur proposition du Gouvernement délibérée en Conseil des ministres :

1 les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires ;

2. les officiers généraux et supérieurs des forces armées et de la police nationale, le Conseil supérieur de la défense entendu ;

3. le chef d’état major général, les chefs d’état-major et les commandants des grandes unités des forces armées, le Conseil supérieur de la défense entendu ;

4. les hauts fonctionnaires de l’administration publique ;

5. les responsables des services et établissements publics ;

6. les mandataires de l’Etat dans les entreprises et organismes publics, excepté les commissaires aux comptes. Les ordonnances du Président de la République intervenues en la matière sont contresignées par le Premier Ministre. Journal Officiel – Constitution de la République Démocratique du Congo 31

Article 82 : Le Président de la République nomme, relève de leurs fonctions et, le cas échéant, révoque, par ordonnance, les magistrats du siège et du parquet sur proposition du Conseil supérieur de la magistrature. Les ordonnances dont question à l’alinéa précédent sont contresignées par le Premier ministre.

Article 83 : Le Président de la République est le commandant suprême des Forces armées. Il préside le Conseil supérieur de la défense.

Article 84 : Le Président de la République confère les grades dans les ordres nationaux et les décorations, conformément à la loi.

Article 85 : Lorsque des circonstances graves menacent, d’une manière immédiate, l’indépendance ou l’intégrité du territoire national ou qu’elles provoquent l’interruption du fonctionnement régulier des institutions, le Président de la République proclame l’état d’urgence ou l’état de siège, après concertation avec le Premier ministre et les Présidents des deux Chambres, conformément aux articles 144 et 145 de la présente Constitution. Il en informe la nation par un message. Les modalités d’application de l’état d’urgence et de l’état de siège sont déterminées par la loi.

Article 86 : Le Président de la République déclare la guerre par ordonnance délibérée en Conseil des ministres après avis du Conseil supérieur de la défense et autorisation de l’Assemblée nationale et du Sénat, conformément à l’article 143 de la présente Constitution.

Article 87 : Le Président de la République exerce le droit de grâce. Il peut remettre, commuer ou réduire les peines. Journal Officiel – Constitution de la République Démocratique du Congo

Article 88 : Le Président de la République accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des Etats étrangers et des organisations internationales. Les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires étrangers sont accrédités auprès de lui.

Paragraphe 2 : Du Gouvernement

Article 90 : Le Gouvernement est composé du Premier ministre, de ministres, de Vice ministres et, le cas échéant, de Vice-premier ministres, de ministres d’Etat et de ministres délégués. Il est dirigé par le Premier ministre, chef du Gouvernement. En cas d’empêchement, son intérim est assuré par le membre du Gouvernement qui a la préséance. La composition du Gouvernement tient compte de la représentativité nationale. Avant d’entrer en fonction, le Premier ministre présente à l’Assemblée nationale le programme du Gouvernement. Lorsque ce programme est approuvé à la majorité absolue des membres qui composent l’Assemblée nationale, celle-ci investit le Gouvernement.

Article 91 : Le Gouvernement définit, en concertation avec le Président de la République, la politique de la Nation et en assume la responsabilité. Le Gouvernement conduit la politique de la Nation. La défense, la sécurité et les affaires étrangères sont des domaines de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement. Le Gouvernement dispose de l’administration publique, des Forces armées, de la Police nationale et des services de sécurité.

Le Gouvernement est responsable devant l’Assemblée nationale dans les conditions prévues aux articles 90, 100, 146 et 147. Une ordonnance délibérée en Conseil des ministres fixe l’organisation, le fonctionnement du Gouvernement et les modalités de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les membres du Gouvernement.

Article 92 : Le Premier ministre assure l’exécution des lois et dispose du pouvoir réglementaire sous réserve des prérogatives dévolues au Président de la République par la présente Constitution. Il statue par voie de décret. Il nomme, par décret délibéré en Conseil des ministres, aux emplois civils et militaires autres que ceux pourvus par le Président de la République. Les actes du Premier ministre sont contresignés, le cas échéant, par les ministres chargés de leur exécution. Le Premier ministre peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.

Article 93 : Le ministre est responsable de son département. Il applique le programme gouvernemental dans son ministère, sous la direction et la coordination du Premier ministre. Il statue par voie d’arrêté.

Article 94 : Les Vice-ministres exercent, sous l’autorité des ministres auxquels ils sont adjoints, les attributions qui leur sont conférées par l’ordonnance portant organisation et fonctionnement du Gouvernement. Ils assument l’intérim des ministres en cas d’absence ou d’empêchement.

Article 95 : Les émoluments des membres du gouvernement sont fixés par la loi de finances. Le Premier ministre bénéficie, en outre, d’une dotation.

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Comments

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Posted in A la une, Félix Tshilombo, Kongo.

Activiste Militant Résistant

Ma cause est bel bien fondé, vu la situation actuelle et les circonstances tragique que vivent les Congolais au quotidien ne me laisse pas le choix. Je milite pour mon pays et je sais que le peuple gagne toujours. Marre du système en place "la Kabilia"

2 Comments

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