« FCC-Cach : les pièges de la cohabitation » entre le deux formation cohabité sous un accord secret semble être un vrai calvaire pour l'avenir politique en RDC à laquelle des millions de Congolais espéraient avoir un réel changement du système. Cet accord  continu de contredire Félix Tshisekedi sur toute la ligne, lui qui avait affirmé lors de sa visite en Namibie, bien que connaissant les résultats des législatives, qui réduit sa marge de manœuvre dans l'organisation et de l'exercices du pouvoir au sein de quatre institutions clé de la république.1. le Président de la République ; Les ordonnances du Président de la République intervenues en la matière sont contresignées par le Premier Ministre. Donc il sera obliger de négocier avec le FCC.2. le Parlement ; Auquel Félix Tshisekedi n'a pas la majorité est lieu de délibération et détenteur du pouvoir législatif, il est principalement chargé de voter les lois et le budget et de contrôler l'action du gouvernement. 3. le Gouvernement ; dans la cohabitation, FCC - CACH, le clan de Kabila a plus de marge de manœuvre vu que le premier ministre sera issu de la majorité écrasante du FCC. Le contrôle du gouvernement, le choix politique de la composition du gouvernement reviendra cependant au seul Premier ministre FCC, Donc ce qui sera le cas de la cohabitation la tour de Babel FCC - CACH.4. les Cours et Tribunaux; Sur la disposition générale de l'organe judiciaire il y a un bras de fer entre le deux coalition la tour de Babel FCC - CACH, cependant le FCC aurait toujours une longueur d'avance vu que la majorité de l'organe judiciaire qui est inféodé à la Kabilie. Il est dévolu aux Cours et Tribunaux qui sont : la Cour constitutionnelle, la Cour de cassation, le Conseil d’Etat, la Haute Cour militaire, les cours et tribunaux civils et militaires ainsi que les parquets rattachés à ces juridictions. La justice est rendue sur l’ensemble du territoire national pas au nom du peuple mais à celui de Joseph Kbila.Un climat de tension entre FCC-CACH après les élection sénatoriale La cohabitation la tour de Babel FCC-CACH a suscitée plusieurs mécontentements et colère dû à la confusion qui règne au sien de ce deux formation. Une mise en garde avait été adressée après les déclarations de Vital Kamerhe, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, qui avait annoncé la tenue d’« une importante » réunion interinstitutionnelle le 18 mars, à la suite des manifestations enregistrées dans le pays contre les résultats des élections sénatoriales. Des annonces importantes devraient être formulées, a précisé Vital Kamerhe. Le président de la République « veut frapper fort », a indiqué à Jeune Afrique sous couvert d’anonymat une source proche de la présidence. « Je suis plus que déçu par le comportement de ceux des nôtres qui ont cédé à la tentation alors que le peuple leur a fait confiance », avait déclaré Félix Tshisekedi, alors qu’il échangeait avec un groupe de la diaspora congolaise. De son côté, la plateforme de Joseph Kabila refuse que soit annulé un quelconque scrutin indirect (celui des sénateurs ou des gouverneurs et vice-gouverneurs), tant que les opérations électorales prévues dans le calendrier électoral de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) n’auront pas été achevées. Le bras de fer entre le deux formation a créé des vivent tension, que nous considérons aujourd'hui comme la tour de Babel FCC-CACH une cohabitation qui se tend vers l’effondrement. Déjà il faudrait comprendre qu'il y a eu plusieurs manifestations  éclaté en RDC après la publication des résultats des sénatoriales, qui avaient donné le FCC de Joseph Kabila largement vainqueur du scrutin. La coalition FCC a avait remporté au moins 80 sièges. Tshisekedi déçu sous la pression de leur base, les autorités de l’UDPS avaient exigé l’annulation des résultats des élections sénatoriales. Félix Tshisekedi, lui, s'était dit trahi par les députés provinciaux de son parti. En  dépit de cette tractation et frustration la cohabitation FCC - CACH semble partie en lambeaux, car de plus en plus la situation devient tendue ils ne parlent plus d'une même langue "la tour de Babel". Pendant qu'à l'UDPS il y a mécontentement entre les cadres du parti les militant et le président du parti Jean-Mark Kabund tandis qu'au sein de l'UNC rien ne nous laisse présager quelques frustration tout est calme.Cette matérialisation reflète ni plus ni moins l’attachement indéfectible à la charte du FCC ainsi qu’à la discipline et à la loyauté aux idéaux prônés par Joseph Kabila.Un climat opaque après un échec de plus pour CACH à l'élections de gouverneurAprès l'Assemblée, le Sénat et les assemblées provinciales, les proches de l'ex-président Joseph Kabila ont renforcé mercredi leur contrôle des pouvoirs en RDC en remportant la majorité des postes de gouverneur, renforçant l'encerclement politique du nouveau chef de l'État nommé, Félix Tshisekedi.Les candidats du Front commun pour le Congo (FCC), coalition des partisans de l’ex-président Joseph Kabila, avaient remporté dès le premier tour de l’élection des gouverneurs 16 des 22 sièges et 1 pour l'UDPS lors de ce scrutin au suffrage indirect, d’après les résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Des militants s'étaient mobilisés dans plusieurs villes de RDC pour réclamer un choix honnête de la part des grands électeurs dans le choix des gouverneurs.Trop tendu entre FCC-CACH : Tshisekedi a refusé Albert Yuma, le choix de Kabila comme premier ministrePlus de trois mois après la dernière élection présidentielle en République démocratique du Congo, le pays n’a toujours pas de Premier ministre. Peut-être parce que le nouveau président nommé Félix Tshisekedi a refusé Albert Yuma, celui que lui propose son prédécesseur Joseph Kabila, comme l’affirment des sources proches des deux camps.Dans l’agenda de l’ancien président congolais Joseph Kabila, c’est Albert Yuma, son allié et président du Conseil d’administration de la compagnie minière publique Gecamines, qui devait occuper le poste de Premier ministre dans le pays. Cet homme est l’un des artisans du code minier adopté l’an dernier sous Joseph Kabila qui induit une augmentation des impôts pour les compagnies minières opérant en RDC, premier producteur mondial de cobalt et premier producteur de cuivre d’Afrique.Félix Tshisekedi n’a pas validé ce choix. Le profil de Albert Yuma, proposé il y a plusieurs semaines selon une source proche de la présidence, n’a toutefois pas créer de consensus. Pour  Tshisekedi, le patron de la Gécamines fait l’objet de nombreuses controverses qui auraient saper la confiance dans le gouvernement. Sous la présidence de M. Yuma, la Gécamines a été confrontée à de nombreuses accusations de corruption émanant des chiens de garde de la bonne gouvernance. Des accusations qu’il a toujours niées, se disant la cible d’un complot international. Et Kabila dit pas un pas sans Albert Yuma son acolyte fidèle.La cohabitation FCC-CACH est devenue un vraie tour de BabelPlusieurs cadres et militants de l'UDPS sont abasourdi par la réalité des événements, ils ont constaté que leur partenaire FCC KABILIE n'a pas la volonté politique de cohabiter ensemble pour des raisons relatif à l'organisation, à l'exercice du pouvoir dans une société organisée. Cependant le président nommé Félix Tshisekedi avait déclaré, lors de son séjour à Washington, qu’il attendait l’appui américain pour se défaire du système dictatorial de son prédécesseur, Joseph Kabila."Je le dis sans peur. Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place," a affirmé le nouveau président protocolaire congolais lors d’une conférence au Council on Foreign Relations, un atelier de réflexion sur la politique étrangère, à Washington D.C. Félix dirigera en fait, avec en face de lui, une majorité parlementaire (nationale et au niveau local) constituée de près 90% des membres de la coalition politique de son prédécesseur, M. Kabila.En ayant compris que sa marge de manœuvre est réduite bien qu'il le savait auparavant, mais la situation sur  terrain vient de lui brosser minutieusement. Sa prise de position de déboulonner le système Kabilie a crée un climat de tension auquel la cohabitation la tour de Babel FCC-CACH peut s'effondrer à tout moment sans surprise. Le clan Kabila FCC se dit être désormais sans merci envers CACH qu'il n'y aura pas cadeau. FCC prévoit donc de contrôler 80% de de l'organisation et l'exercice du pouvoir en RDC. Sur le plan institutionnel Félix n'aura pas les armes nécessaires de mener cette bataille un bras de fer perdu d'avance.La détermination des élites Congolais consciencieux à l'égard de la mangeoire FCC-CACHNous n'accepterons jamais la pérennisation du système KABILIE de continuer à détruire le pays Congo. Leurs accords FCC-CACH "Deal" n'engagent pas la République. Notre combat continuera jusqu'à ce que Pharaon Kabila libérera définitivement la RDC.Les sanctions des USA contre les chefs respectivement de la CENI, ASSEMBLÉE NATIONALE et de la COURS CONSTITUTIONNELLE prouvent que le pays est dirigé en ce moment sur base des accords cachés, conclus entre le FCC-CASH. Nous répétons que ces accords engagent que deux tendances et non toute la République.KABILA doit être poursuivi pour tous les crimes commis en RDC durant son règne à la tête de la RDC. Et personne ne peut effacer tous ces crimes juste pour un poste ou de l'Argent.Nous ne pensons pas que ROSSY a donné de sa vie pour qu'un jour le Congo puisse conclure un accord entre le FCC-CASH mais pour le départ définitivement de KABILA et de son Clan. Les Sanctions des USA contre les adeptes talibans de la Kabilie est un signal fort et quand à nous, Kabila et son clan restent un danger permanent de déstabilisation de la RDC.

«La tour de Babel FCC-CACH» une cohabitation où règne la confusion et où les partenaires ne se comprennent pas

« FCC-Cach : les pièges de la cohabitation » entre le deux formation cohabité sous un accord secret semble être un vrai calvaire pour l’avenir politique en RDC à laquelle des millions de Congolais espéraient avoir un réel changement du système. Cet accord  continu de coincer Félix Tshisekedi sur toute la ligne, lui qui avait affirmé lors de sa visite en Namibie, bien que connaissant les résultats des législatives, qui réduit sa marge de manœuvre dans l’organisation et de l’exercices du pouvoir sur le quatre institutions clé de la république.

1. le Président de la République ; Les ordonnances du Président de la République intervenues en la matière sont contresignées par le Premier Ministre. Donc il sera obliger de négocier avec le FCC.
2. le Parlement ; Auquel Félix Tshisekedi n’a pas la majorité est lieu de délibération et détenteur du pouvoir législatif, il est principalement chargé de voter les lois et le budget et de contrôler l’action du gouvernement
3. le Gouvernement ; dans la cohabitation, FCC – CACH, le clan de Kabila a plus de marge de manœuvre vu que le premier ministre sera issu de la majorité écrasante du FCC. Le contrôle du gouvernement, le choix politique de la composition du gouvernement reviendra cependant au seul Premier ministre FCC, Donc ce qui sera le cas de la cohabitation la tour de Babel FCC – CACH.
4. les Cours et Tribunaux; Sur la disposition générale de l’organe judiciaire il y a un bras de fer entre le deux coalition la tour de Babel FCC – CACH, cependant le FCC aurait toujours une longueur d’avance vu que la majorité de l’organe judiciaire qui est inféodé à la Kabilie. Il est dévolu aux Cours et Tribunaux qui sont : la Cour constitutionnelle, la Cour de cassation, le Conseil d’Etat, la Haute Cour militaire, les cours et tribunaux civils et militaires ainsi que les parquets rattachés à ces juridictions. La justice est rendue sur l’ensemble du territoire national pas au nom du peuple mais à celui de Joseph Kbila.

Un climat de tension entre FCC-CACH après les élection sénatoriale

 La cohabitation la tour de Babel FCC-CACH a suscitée plusieurs mécontentements et colère dû à la confusion qui règne au sien de ce deux formation. Une mise en garde avait été adressée après les déclarations de Vital Kamerhe, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, qui avait annoncé la tenue d’« une importante » réunion interinstitutionnelle le 18 mars, à la suite des manifestations enregistrées dans le pays contre les résultats des élections sénatoriales. Des annonces importantes devraient être formulées, a précisé Vital Kamerhe. Le président de la République « veut frapper fort », a indiqué à Jeune Afrique sous couvert d’anonymat une source proche de la présidence. 

« Je suis plus que déçu par le comportement de ceux des nôtres qui ont cédé à la tentation alors que le peuple leur a fait confiance », avait déclaré Félix Tshisekedi, alors qu’il échangeait avec un groupe de la diaspora congolaise. De son côté, la plateforme de Joseph Kabila refuse que soit annulé un quelconque scrutin indirect (celui des sénateurs ou des gouverneurs et vice-gouverneurs), tant que les opérations électorales prévues dans le calendrier électoral de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) n’auront pas été achevées. Le bras de fer entre le deux formation a créé des vivent tension, que nous considérons aujourd’hui comme la tour de Babel FCC-CACH une cohabitation qui se tend vers l’effondrement. 

Déjà il faudrait comprendre qu’il y a eu plusieurs manifestations  éclaté en RDC après la publication des résultats des sénatoriales, qui avaient donné le FCC de Joseph Kabila largement vainqueur du scrutin. La coalition FCC a avait remporté au moins 80 sièges. Tshisekedi déçu sous la pression de leur base, les autorités de l’UDPS avaient exigé l’annulation des résultats des élections sénatoriales. Félix Tshisekedi, lui, s’était dit trahi par les députés provinciaux de son parti. En  dépit de cette tractation et frustration la cohabitation FCC – CACH semble partie en lambeaux, car de plus en plus la situation devient tendue ils ne parlent plus d’une même langue « la tour de Babel ». Pendant qu’à l’UDPS il y a mécontentement entre les cadres du parti les militant et le président du parti Jean-Mark Kabund tandis qu’au sein de l’UNC rien ne nous laisse présager quelques frustration tout est calme.

Cette matérialisation reflète ni plus ni moins l’attachement indéfectible à la charte du FCC ainsi qu’à la discipline et à la loyauté aux idéaux prônés par Joseph Kabila.

Un climat opaque après un échec de plus pour CACH à l’élections de gouverneur

Après l’Assemblée, le Sénat et les assemblées provinciales, les proches de l’ex-président Joseph Kabila ont renforcé mercredi leur contrôle des pouvoirs en RDC en remportant la majorité des postes de gouverneur, renforçant l’encerclement politique du nouveau chef de l’État nommé, Félix Tshisekedi.

Les candidats du Front commun pour le Congo (FCC), coalition des partisans de l’ex-président Joseph Kabila, avaient remporté dès le premier tour de l’élection des gouverneurs 16 des 22 sièges et 1 pour l’UDPS lors de ce scrutin au suffrage indirect, d’après les résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Des militants s’étaient mobilisés dans plusieurs villes de RDC pour réclamer un choix honnête de la part des grands électeurs dans le choix des gouverneurs.

Trop tendu entre FCC-CACH : Tshisekedi a refusé Albert Yuma, le choix de Kabila comme premier ministre

Plus de trois mois après la dernière élection présidentielle en République démocratique du Congo, le pays n’a toujours pas de Premier ministre. Peut-être parce que le nouveau président nommé Félix Tshisekedi a refusé Albert Yuma, celui que lui propose son prédécesseur Joseph Kabila, comme l’affirment des sources proches des deux camps.

Dans l’agenda de l’ancien président congolais Joseph Kabila, c’est Albert Yuma, son allié et président du Conseil d’administration de la compagnie minière publique Gecamines, qui devait occuper le poste de Premier ministre dans le pays. Cet homme est l’un des artisans du code minier adopté l’an dernier sous Joseph Kabila qui induit une augmentation des impôts pour les compagnies minières opérant en RDC, premier producteur mondial de cobalt et premier producteur de cuivre d’Afrique.

Félix Tshisekedi n’a pas validé ce choix. Le profil de Albert Yuma, proposé il y a plusieurs semaines selon une source proche de la présidence, n’a toutefois pas créer de consensus. Pour  Tshisekedi, le patron de la Gécamines fait l’objet de nombreuses controverses qui auraient saper la confiance dans le gouvernement. Sous la présidence de M. Yuma, la Gécamines a été confrontée à de nombreuses accusations de corruption émanant des chiens de garde de la bonne gouvernance. Des accusations qu’il a toujours niées, se disant la cible d’un complot international. Et Kabila dit pas un pas sans Albert Yuma son acolyte fidèle.

La cohabitation FCC-CACH est devenue un vraie tour de Babel

Plusieurs cadres et militants de l’UDPS sont abasourdi par la réalité des événements, ils ont constaté que leur partenaire FCC KABILIE n’a pas la volonté politique de cohabiter ensemble pour des raisons relatif à l’organisation, à l’exercice du pouvoir dans une société organisée. Cependant le président nommé Félix Tshisekedi avait déclaré, lors de son séjour à Washington, qu’il attendait l’appui américain pour se défaire du système dictatorial de son prédécesseur, Joseph Kabila.

« Je le dis sans peur. Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place, » a affirmé le nouveau président protocolaire congolais lors d’une conférence au Council on Foreign Relations, un atelier de réflexion sur la politique étrangère, à Washington D.C. Félix dirigera en fait, avec en face de lui, une majorité parlementaire (nationale et au niveau local) constituée de près 90% des membres de la coalition politique de son prédécesseur, M. Kabila.

En ayant compris que sa marge de manœuvre est réduite bien qu’il le savait auparavant, mais la situation sur  terrain vient de lui brosser minutieusement. Sa prise de position de déboulonner le système Kabilie a crée un climat de tension auquel la cohabitation la tour de Babel FCC-CACH peut s’effondrer à tout moment sans surprise. Le clan Kabila FCC se dit être désormais sans merci envers CACH qu’il n’y aura pas cadeau. FCC prévoit donc de contrôler 80% de de l’organisation et l’exercice du pouvoir en RDC. Sur le plan institutionnel Félix n’aura pas les armes nécessaires de mener cette bataille un bras de fer perdu d’avance.

La détermination des élites Congolais consciencieux à l’égard de la mangeoire FCC-CACH

Nous n’accepterons jamais la pérennisation du système KABILIE de continuer à détruire le pays Congo. Leurs accords FCC-CACH « Deal » n’engagent pas la République. Notre combat continuera jusqu’à ce que Pharaon Kabila quittera définitivement la RDC.

Les sanctions des USA contre les chefs respectivement de la CENI, ASSEMBLÉE NATIONALE et de la COURS CONSTITUTIONNELLE prouvent que le pays est dirigé en ce moment sur base des accords cachés, conclus entre le FCC-CASH. Nous répétons que ces accords engagent que deux tendances et non toute la République.
KABILA doit être poursuivi pour tous les crimes commis en RDC durant son règne à la tête de la RDC. Et personne ne peut effacer tous ces crimes juste pour un poste ou de l’Argent.

Nous ne pensons pas que ROSSY a donné de sa vie pour qu’un jour le Congo puisse conclure un accord entre le FCC-CASH mais pour le départ définitivement de KABILA et de son Clan. Les Sanctions des USA contre les adeptes talibans de la Kabilie est un signal fort et quand à nous, Kabila et son clan restent un danger permanent de déstabilisation de la RDC.

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Activiste Militant Résistant

Ma cause est bel bien fondée, vu la situation actuelle et les circonstances tragique que vivent les Congolais au quotidien ne me laisse pas le choix. Je milite pour mon pays et je sais que le peuple gagne toujours. Marre du système en place "la Kabilie"

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