OCC: Office Congolaise de contrôle Organisme national d’évaluation


OCC: Office Congolaise de contrôle

Organisme national d’évaluation de la conformité et d’audit de la République Démocratique du Congo.

Jamais une entreprise de service n’a touché aussi près les limites de cessation de paiement. L’Office congolais de contrôle (OCC), détenteur du monopole de contrôle des produits en RDC, a connu des moments difficiles. Il effectue maintenant une véritable mue. Juste 7 mois à la tête l’OCC, Le Directeur Général de l’OCC, M. Hassan YENGULA MAKTUMY. qui était le successeur de l’ex Directeur M. Albert Mukando. A été suspendu de ses fonctions par la ministre du Commerce, Néfertiti Ngudianza, Dans un arrêté ministériel signé le 21 décembre dernier, la ministre dit avoir considéré la situation de crise qui prévaut au sein de l’Office congolais de contrôle, « laquelle a pour cause notamment l’insubordination vis-à-vis de la tutelle, le déficit de leadership, le rejet du dialogue social, l’exclusion des organes et des cadres dans la prise de décisions, la violation des résolutions du conseil d’administration […] dans le chef de l’intéressé». L’arrêté indique qu’il est ouvert à l’encontre de M. Yengula une enquête sur les griefs mis à sa charge.

OCC: le niveau exagéré d’endettement de ce service public

Par ailleurs, il a été donné d’apprendre que les états financiers soumis à l’approbation du Conseil d’administration de l’OCC ont démontré le niveau exagéré d’endettement de ce service public. Ces dettes avaient hypothéqué ses ressources étant donné que son passif exigible représentait un montant équivalent à 91% de l’actif net au 31 décembre 2014. Ses ressources importantes étaient détenues par des tiers au titre des créances, dont beaucoup sont difficilement recouvrables. Ceci fait entrevoir que 79% de la valeur du patrimoine de l’OCC étaient détenus par des clients, des fournisseurs, des débiteurs épars et par des tiers. Les arriérés de salaires du personnel s’évaluaient à 23 millions USD, alors que le compte « collation et rafraichissements » a accusé un solde de 18.670.460.417 FC, soit 19.862.192 USD, traduisant la propension de l’OCC à distribuer ses revenus même s’il n’arrivait pas à payer les salaires, les autres charges conventionnelles et les impôts. A moins que cela ne soit déjà en cours d’exécution, il était programmé qu’à l’issue de l’examen de l’état des lieux par le Conseil d’administration que des décisions responsables et des orientations nécessaires seront édictées pour tracer le plan de redressement de l’OCC.

 

L’asymétrie dans les rapports de force entre la DGDA et L’OCC semble s’explique au moins en partie par les relation politiques au niveau national. Dans un article sur les réformes administratives au congo, il y a a remarque que la sélection des candidats pour les fonctions d’encadrement dans les entreprises publique telles que la DGDA et l’OCC dépend des acteurs au sommet de la pyramide politique qui décident au final des nominations, et en général selon une logique paternaliste et clientéliste. Étant donné que les élites politique protégeant les intérêts au niveau national semblent avoi plus de pouvoir d’influence que ce ceux qui défendent les intérêts de l’OCC il n’est pas surprenant que le terme protocole d’accord évoqué plus haut soient à l’avantage de la DGDA. Le changement de rapports de force entre la DGDA et l’OCC semble aussi avoir eu des implication sur les interactions de ces deux services avec la société Bivac, avec laquelle le gouvernement congolais a signé un accord en décembre 2005.

 

Le Congo compte parmi le pays en voie de développement qui ont adopté des programme de versification des importations (PVI) afin de minimiser les risques de corruption et de sécuriser les recette douanières. L’entreprise privée Bivac Internationale, filiale du veritas, a la responsabilité d’inspecter, avant d’embarquement, toutes les marchandises destinée à être importée sur le territoire congolais dont la valeur FOB (free on board) est également supérieure à 2500 USD. En théorie, les rapports d’inspection.

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Auteur de l’article : Modidi

Natif Kongo est une plateforme à laquelle est engagée dans l'activisme politique en ayant une attitude, et un engagement politique en privilégiant l'action directe à court terme par rapport aux principes théoriques et aux actions à long terme. Pour parvenir au changement économique, politique, environnemental et social. En général l'idée de créer cette plateforme à débuté en 2013 et publié deux ans après, par Mr. Modidi le fondateur administrateur le 16 mars 2016. Notre objectif Faire respecter les lois universel de droit de l'homme, tout en sachant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme opéré en RDC ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanisme à laquelle la plateforme NatifKongo lutte à l'avènement d'un Congo où les citoyens Congolais seront libres de parler et de croire, libérés de l'occupation de la terreur et de la misère qui semble être éternel. Nous luttons pour mettre fin à cet théâtre de l'occupation qui semble être commencé pour ne plus prendre fin.

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