RDC libération de prisonniers politique

RDC : La grâce présidentielle promis par Félix Tshisekedi le délai a expiré hier mardi à minuit, sans aucune libération.

La Grâce présidentielle : Pouvoir discrétionnaire absolu dont il peut user de son plein gré sans limites. Pas besoin de consulter ni d’avoir l’avis de quiconque. Mais même l’exercice de ce pouvoir discrétionnaire pose problème. Seule conclusion: Il n’a simplement pas la volonté de le faire où il est empêché par son maître ayatollah alias Joseph Kabila. Cependant les prisonniers politiques et les amnistiés (une cinquantaine) parmi lesquels Frank Diongo, Diomi Ndongala, Firmin Yangambi,… attendent une grâce présidentielle qui était promis dans délai de 10 jours vient d’être expiré et jusqu’à présent l’ordonnance relative portant signature de gracier les prisonniers politiques n’est pas toujours prêt.

« Le Président de la République exerce le droit de grâce. Il peut remettre, commuer ou réduire les peines”. C’est l’un des rares pouvoirs que le chef de l’Etat peut exercer seul et de sa propre initiative. Mais apparemment pas Félix , et tout ces élements approuve que le successeur de alias Kabila n’est qu’un président protocolaire qui va régner mais qui ne va pas gouverner. Son incapacité à agir en ce domaine va encore accroître les frustrattions, déjà fortes depuis les élections présidentielle, législative nationale et législatives provinciales du 30 décembre 2018

 

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Posted in A la une, Élections.

Activiste Militant Résistant

Ma cause est bel bien fondée, vu la situation actuelle et les circonstances tragique que vivent les Congolais au quotidien ne me laisse pas le choix. Je milite pour mon pays et je sais que le peuple gagne toujours. Marre du système en place "la Kabilie"

2 Comments

  1. Par contre eux au moins les autres ces soucis d’eux mais lorsque tu seras arrêté et emprisonné personnes ne viendra plaider pour toi. Tu va crever aussi longtemps que possible continue à jouer avec le feux

  2. Les anciens prisonniers politiques ont la possibilité de poursuivre l’Etat congolais et obtenir des dédommagements.
    Car, les préjudices sont parfois très lourds. Il y a des prisonniers politiques dont les couples ont été brisés, qui ont perdu leurs carrières professionnels, qui ont raté l’éducation de leurs enfants devenus délinquants,… N’oublions pas, par ailleurs, qu’un grand nombre de gens envoyés en prison l’ont été par des magistrats corrompus, et même des magistrats sans diplômes (un scandale que même Thambwe Mwamba a été obligé de reconnaître en renvoyant une partie de ces magistrats). Nous sommes dans des situations où les préjudices sont réels et parfois gravissimes.

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