RDC : résumé sur la façon dont les congolais ont perdu le contrôle du Congo


Avoir une mémoire courte ne simplifie pas les choses, cela conduit dans un labyrinthe sans issue. Et c’est dommage pour le grand Congo, car les congolais ont une mémoire courte et oublient facilement, voila pourquoi rien ne marche. Tout d’abords il faudrait bien retourner 20 ans en arrière pour comprendre d’où vient cette tournure infernale que traverse le Congo. 

L’ex président du Zaïre, Mobutu n’était pas un dictateur éclairé. Parmi ses décisions dictées par ses sentiments personnels, il y en a une qui peut être considérée comme la plus catastrophique : accueillir 1,5 million de réfugiés rwandais sur le sol zaïrois. En temps de guerre, un homme d’Etat ne prend pas des décisions pour plaire. Il prend des décisions que le péril sécuritaire impose, peu importe les sentiments : « aimer », « haïr », « plaire »… On reste froid et la main ne tremble pas ! La décision doit être uniquement dictée par le péril sécuritaire. 

Le début de la concrétisation de l’occupation des forces étrangères en RDC sous complicité des hommes politiques congolais.

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Tout commence sur la deuxième guerre du Congo qui débuta en août 1998, la communauté internationale choisi des qualifiés de guerre civile une agression venu de l’extérieur qui n’est pas soutenu par les populations de l’Est. Elle refuse de s’interposer et convoque la conférence de paix. Un accord pour un cessez-le-feu en République à « Démocratiser » du Congo signé à LUSAKA les l0, 30 et 31 juillet 1999. Les Rebelles congolais et rwandais sont mis sur même pied d’égalité avec le gouvernement central. C’est qui permet de mettre en minorité l’indésirable Laurent-Désiré Kabila. En outre l’argument de droits de l’homme est habilement utilisé pour discréditer le vieux maquisard. Alors qu’on sait d’aujourd’hui grâce au mapping repport de l’ONU que les massacres des réfugiés hutus on était essentiellement commis par les rebelles de l’armée rwandaise ou par les commandos de Kagame lui même. Et c’est à Kabila qu’ils ont fait porter la responsabilité des tueries. Alors à Lusaka ces émissaire on cédé part la pression LD Kabila c’est tourna vers la rue où des manifestants dénonce la capitulation. En 2001 M’zee LD Kabila fût assassiné et succédé par Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila le prétendu fils biologique. Jusqu’à présent le crime reste irrésolu, hors en matière de procédure judiciaire sur un homicide le suspect numéro un est ce lui qui bénéfici du crime. Hélas on ne saura jamais le véritable commanditaires de ce crime.

En outre rien ne donnait droit à alias Joseph Kabila de devenir président, car la RDC n’est pas un royaume ni une dynastie où le pouvoir est héréditaire. « Allez y comprendre ». En effet c’est le début de mise en place du régime d’occupation. Et en 2002 les Résolutions du Dialogue intercongolais tenu à Sun-City (Afrique du Sud) du 25 février 2002 au 19 avril 2002; l’accomplissement de la conspiration machiavélique à l’égard du Congo et de sa population autochtone. Déjà à la tête du pays un rwandais alias Joseph Kabila fût placé. Un gouvernement de transition est créé 1+4 partage du pouvoir, brassage d’armée le RCD, le MLC, le RCD-ML, le RCD-N, et les Maï-Maï des armées
soutenue par le Rwanda et l’Ouganda sont intégré au sein de l’armée congolaise.🤔!Désormais le Congo est devenu pays sous occupation. Tout est accompli.

Crédibiliser le régime d’occupation par une l’élection de formalité 😥

L’étape suivante ; il s’agit des élections pour afin crédibiliser la machination machiavélique comploté par ceux là qui considèrent le Congo comme un gâteau auquel tout le monde peut s’en servir. Par une processus électoral permettant de le crédibiliser aux yeux de l’opinion et de la communauté internationale à laquelle elle même la est La Financière et organisatrice.

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Tout cela se déroulé sous le nez de congolais, tout en restant spectateurs des évènements pendant que le Congo se fait prendre en otage par le Rwanda et l’Ouganda. 🤐

Parmi les partis prenantes du processus électoral de 2006 figure le MLC, à sa tête Jean Pierre Bemba considéré comme fils du pays (autochtone) soutenu par son allié l’Ouganda l’agresseur du Congo. Ce dernier se lance dans une élection juste pour la forme et non pour un objectif de sauver le Congo de l’emprise des occupants. Lui qu’il dénonçait et considéré le régime de alias Joseph Kabila comme le gouvernement d’occupation Rwandaise.

L’ex chef de guerre JP Bemba au front Martel sur le sujet rwandais

 

 

Tous nous connaissons comme ça se fini, alias Joseph Kabila proclamé président et Bemba candidat malheureux.

Et en 2011 au moment où Jean-Pierre Bemba était en prison à la CPI, incapable de participer aux élections. Alors il a fallu inviter l’UDPS à participer au processus électoral pour crédibiliser à son tour les scrutins aux yeux de l’opinion et de la communauté internationale, car sans L’UDPS et le MLC le processus électoral apparaîtrait sans crédibilité au niveau national qu’international. Cependant que Étienne Tshisekedi fût le premier homme politique congolais à demander à M’zee Kabila de faire une facture pour indemniser les troupes alliées précisément les Rwandais et les Ougandais afin de pouvoir rentrer chez eux. Une demande qui tourna au vinaigre, Étienne Tshisekedi fût expédié dans son village natal par l’ordre de M’zee Kabila. Lors des élections de 2006
L’UDPS d’Etienne Tshisekedi avait boycotté le processus électoral depuis son lancement, en juin 2005, et n’a présenté aucun candidat aux élections. Il proteste contre un processus électoral marqué, selon lui, par de sérieuses irrégularités. Tout en dénonçant alias Joseph Kabila comme rwandais et Ruberwa. 

Afin de compte il accepte l’invitation de alias Joseph Kabila de participer au processus électoral de 2011. La suite est que il finit la course candidat malheureux et alias kabila fût réélu président. Malgré ça têtu tess de s’autoproclamer président.

19 déc 2019 dernier et fin mandat de alias Joseph Kabila

Face à un peuple incapable de défendre ces droits et sa nation, Hypolite kanambe règne en maître, il a réussi à dépasser la date limite de son mandat. Et organise les élections sans crédibilité en tout illégitimité. Depuis le 20 décembre 2016 l’opposition politique congolaise a montrée son vrai visage. Toutefois il clair que l’opposition politique congolaise est en connivence avec le régime illégitime d’occupation en place.

Élections du 23 décembre 2018

Une peine perdue d’avance, il s’avère que tout les éléments présenté pour le bon déroulement du processus électoral crédible et apaisée ne semble pas être réunis. Donc Kabila et sa bande continue à tirer le ficelle, pour rester au pouvoir aussi longtemps que possible. Face à une opposition qui est à ces bottes rien ne lui apparaît difficile. En effet doit-on appréhender cela comme une trahison à la nation ou l’immaturité politique qui se caractérise comme naïveté perfectionnée du 21 ème siècle ? Alors que JP Bemba écarté de la course du scrutin de 23 déc, ailas Joseph Kabila fait appel à Félix Tshisekedi pour donc donner du crédit à un processus électoral qui en manque cruellement, Joseph Kabila s’est trouvé un partenaire idéal en la personne de Félix Tshisekedi. Le fils de feu Étienne Tshisekedi, opposant historique à Mobutu, puis à Kabila père et fils, dirige l’un des principaux partis d’opposition du pays, l’UDPS. Mais il présente une autre grande qualité aux yeux de alias Joseph Kabila. Son dossier de candidature à l’élection présidentielle, pourtant validé par la Commission électorale nationale indépendante (Céni), est truffé de motifs d’invalidation. À commencer par les diplômes que Felix Tshisekedi a exhibés, mais qu’il n’a en réalité jamais obtenus. Depuis plusieurs mois, Félix  négocie avec le pouvoir en place. En participant aux élections qu’elle n’a aucune chance d’emporter, l’UDPS apporte sa caution au processus électoral, permettant de le crédibiliser aux yeux de l’opinion et de la communauté internationale. L’objet de la négociation est de se répartir, une fois l’élection passée, le pouvoir. Tshisekedi sera intronisé chef de l’opposition et, au terme d’un semblant de dialogue (un de plus), désigné comme Premier ministre par le président de la République, afin de nommer un gouvernement d’union nationale.

Vu l’ensemble des éléments tout porte à croire que le Congo n’a qu’un seul chemin à parcourir pour se libérer de l’occupation Rwandaise dirigée par alias Joseph Kabila et Paul Kagame. L’insurrection le moyen le plus sûr à appliquer dans un bref délai pour limiter les dégâts de l’occupation. Du jour le jour le Congo est victime d’une nouvelle trahison, orchestré par sa classe politique dans son ensemble MP et Opposition politique.

Le Congo a été pris aux pièges et aujourd’hui tout apparaît près que impossible de résoudre la crise politique. La diplomatie politique ne peut plus faire quelque chose de positif pour apporter du changement au Congo. L’accord de Lusaka 1999, dialogue de Sun city 2002, sont les points de départ auquel la République a perdu tout sa souveraineté dans son ensemble. La théorie du complot est concrétisé, le Ruanda et l’Ouganda soutenu par les américains ils ont eu une mission de chercher un bouc émissaire pour chasser Mobutu. Après avoir fait ce qu’il fallait faire  il s’agissait maintenant débarrasser de bouc émissaire. Créer d’autres rébellion pour mettre en difficulté M’zee kabila à eexercer. Il fût asassiné, choisi comme président Hippolyte kanambe alias Joseph Kabila. Quelqu’un qui n’avait pas fait les études, on lui donne un grand pays comme le Congo. Les chefs rebelles sont appelé à table partager le pouvoir, comme récompense pour leurs participations dans le complot. Et une transition pour aller aux élections juste pour la forme et crédibiliser c’est régime d’occupation et tout a été fait aujourd’hui on se retrouve dans une merde auquel on peut plus faire machines en arrière. Seule la révolution de grande envergure et traduire en justice tout ceux la qui sont responsable de malheur du Congo. 

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Auteur de l’article : Modidi

Natif Kongo est une plateforme à laquelle est engagée dans l'activisme politique en ayant une attitude, et un engagement politique en privilégiant l'action directe à court terme par rapport aux principes théoriques et aux actions à long terme. Pour parvenir au changement économique, politique, environnemental et social. En général l'idée de créer cette plateforme à débuté en 2013 et publié deux ans après, par Mr. Modidi le fondateur administrateur le 16 mars 2016. Notre objectif Faire respecter les lois universel de droit de l'homme, tout en sachant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme opéré en RDC ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanisme à laquelle la plateforme NatifKongo lutte à l'avènement d'un Congo où les citoyens Congolais seront libres de parler et de croire, libérés de l'occupation de la terreur et de la misère qui semble être éternel. Nous luttons pour mettre fin à cet théâtre de l'occupation qui semble être commencé pour ne plus prendre fin.

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