Six raisons démontrent la mauvaise volonté de J.Kabila a quitter le pouvoir


Tout porte a croire que J.kabila et son gouvernement ne sont pas prêts d’accepter l’alternance dans un contexte démocratique. Depuis le 19 décembre 2016 à nos jours la Kabilie envoie des signaux qui prouve qu’ils sont partis a gouverner la République avec une succession de désordres infini. En commençant par la violation de la constitution, gouverner le pays sans le mandat du peuple, le président hors mandat continu a nommer et révoquer de personnes dans de postes clés de la République. Organisation des élections aussi douteux et peut crédible, qui n’est pas à l’attente de la République.

Et personnellement je constate un mésaventures Rwandocongolais se positionnent déjà a placer leurs pionniers à fin de contrôler la situation avenir, Kabila candidats aux élections ou pas ils envisagent une autre solution de remplacer Kabila par un autre Kabila. Tout le poste clés de la République est aux mains des Rwandocongolais, les 6 points épeinglé sur cette article démontre le glissement de la Kabilie.

Le mois de juillet 2018 devrait définitivement éclaircir  l’épais brouillard qui plane sur la scène politique congolaise. Le 24 juillet 2018, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) devrait logiquement annoncer l’ouverture officielle des opérations de dépôts des candidatures pour la prochaine Présidentielle. Une opération censée prendre fin le 8 août 2018.

Cependant que les élections du 23 décembre prochain aussi voulu et attendus, en sera pas en mesure d’apaisé le climat politique actuelle en RDC, vu l’ensemble de l’organisation de la CENI à laquelle on pressent une mauvaise volonté sur déroulement du scrutin avenir et on identifie plusieurs failles ;

I. Machine à voter

Les machines à voter représente un grand danger sur la fiabilité du scrutin, car il n’existe aucun système de ce type dans le monde qui permet de préserver correctement les trois aspects fondamentaux du vote : le secret du vote, l’intégrité de l’élection et la transparence du système, la technologie la plus éprouvée et efficace pour l’acte électoral (reste) le bulletin de vote unique de papier.

II Les empreinte digitale

16,6% des électeurs ont été enregistrés sans empreinte digitale 
Une analyse a été menée. Mais malheureusement, cette analyse n’a pas pu identifier les motifs réels de l’absence d’empreintes et c’est cela qui est très gênant. Mais sur le plan juridique, il se trouve que la loi a laissé une porte ouverte à l’acceptation des électeurs sans empreinte. Et c’est pour cela que nous, à notre niveau, nous avons demandé qu’il y ait des investigations au niveau de la Céni. Sans polémique connaissons tous que la loi n’a jamais été symbole du respect, et qu’on ce le dise, n’est-il pas une méthode envisagée par la kabilie pour tricher ?

Surtout que la proportion d’électeurs que cela concerne, si on ajoute les 6 millions de doublons et de mineurs avec les 16,6%, plus les autres anomalies, on se retrouve avec 25% du corps électoral pour lequel on ne peut pas vérifier s’ils auraient le droit de voter véritablement ou pas pour cette élection.

Voilà le mode opératoire de la Kabilie, ils cherchent à tout prix renouveler le mandat dans de manière frauduleuse, en remplacent Kabila par un autre Kabila ce qui veut dire de même personnes pour une nouvelle fois de plus aux postes clés de République.

III. Instrumentalisation de la CENI par la Kabilie

C’est n’est plus a cacher, la connivence de la CENI et le pouvoir en place. Corneille Nangaa ne fait que suivre les instructions de Norbert Basengezi, cadre du PPRD, qui est le vrai patron de la Ceni », répond Martin Fayulu. Nangaa ne serait donc qu’un « serviteur » du régime de Kabila, comme l’a dit aussi Félix Tshisekedi, lors de sa conférence de presse à Kinshasa. Impossible pour eux d’expliquer autrement cet alignement de chronogramme entre la Ceni et un « plan » de la MP,  qui prévoyait les élections « pas avant 2019 ».

Rien que par son discours on sait de quel côté il est ;

Il n’existe nulle part au monde un fichier électoral irréprochable, a déclaré Corneille Nangaa, président de la CENI lors de la présentation du rapport d’audit du fichier le vendredi 25 mai dernier. « Aucun fichier électoral au monde n’est parfait, il n’y a que Dieu qui aura un fichier parfait » a-t-il fait savoir.

IV. Nomination de juges à la cour constitutionnelle

Le président hors mandat, Joseph Kabila a procédé ce lundi 14 mai à la nomination de trois juges de la Cour constitutionnelle.

François Bokona, Norbert Nkulu Kilombo et Jean UBULU PUNGU remplacent respectivement Eugene Banyaku délégué du parlement, Juge Kalonda de la Présidence de la République et Jean-Louis Esambo venu des cours et tribunaux.

La cour constitutionnelle dont on sait qu’elle sera appelée à jouer un rôle central dans les prochaines semaines et mois dans la perspective des contentieux électoraux . Ses membres sont neuf: trois choisis par le chef de l’Etat, trois par le Conseil supérieur de la Magistrature et trois par le parlement réuni en congrès. Ces deux dernières institutions étant contrôlées par la Majorité présidentielle, une stratégie qui vise à mettre sous contrôle la plus haute juridiction du pays piloté par président hors mandat Joseph Kabila.

Plusieurs irrégularités s’enchaînent sur la nomination de trois juges.

1. Marginalisation du conseil supérieur de la magistrature à l’occasion de la désignation du juge issu du pouvoir judiciaire
2. L’incompatibilité qui frapperait, celui désigné à l’initiative du président de la République du fait qu’il n’aurait jamais été déchargé de ses fonctions d’Ambassadeur de la RDC à Kigali au Rwanda.

V. Nomination au sein de l’armée

Le lieutenant général Célestin Mbala devient le numéro 1. Le numéro 2 de l’armée ne sera autre que le général major Gabriel Amisi.

Le Président hors mandat a également nommé le général John Numbi. L’ancien chef de la police devient inspecteur général de l’armée Fardc.

Pourtant, en septembre 2016, Gabriel Amisi et John Numbi sont placés sur une liste noire par les Etats-Unis. Les deux officiers sont soupçonnés par Washington d’avoir sapé le processus démocratique en RDC et réprimé les libertés et les droits des Congolais.

Le général John Numbi avait été suspendu en 2010. Il était alors soupçonné d’avoir joué un rôle dans les assassinats de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana, des défenseurs des droits de l’homme. 

VI. La loi sur le statut des anciens présidents 

Le texte prévoit toute une série de dispositions destinées à « garantir l’alternance démocratique, ainsi que la stabilité et la pérennité des institutions de la République pour la consolidation de la démocratie ».

En l’occurrence, une kyrielle d’avantages pour les anciens présidents de la République, qui se verront accorder une pension spéciale et une allocation annuelle pour services rendus – dont le montant sera déterminé chaque année par le Parlement lors du vote de la loi de finances.

S’il venait à passer la main après dix-sept ans au pouvoir, le président hors mandat Joseph Kabila – dont le dernier mandat a expiré le 20 décembre 2016 – aurait également droit à une habitation « décente », à la prise en charge de ses soins de santé, à un passeport diplomatique pour lui et sa famille, à un service de sécurité conséquent, du personnel domestique.

En aucun contexte J.Kabila n’est pourrait être bénéficiaire de quelques choses au Congo après tous qu’il a pût commettre comme crimes, dès son départ il doit arrêter et traduit en justice pour répondre à ces crimes.

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Auteur de l’article : Natif

Activiste Militant Résistant Ma cause est bel bien fondé, vu la situation actuelle et les circonstances tragique que vivent les Congolais au quotidien ne me laisse pas le choix. Je milite pour mon pays et je sais que le peuple gagne toujours. Marre du système en place "la Kabilia"

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